top of page

Grosse paresse : pourquoi on traîne et comment s’en sortir ?

Vous connaissez cette sensation ? L’envie de ne rien faire. Rester vautré sur le canapé, regarder le plafond et se dire : "Je ferai ça demain". Bienvenue dans le monde doux et sournois de la grosse paresse !



Grosse paresse
Grosse paresse

Grosse paresse : c’est quoi exactement ?

On l’appelle aussi flemme monumentale, inertie absolue, procrastination extrême. Bref, ce moment où chaque tâche ressemble à l’Everest. Ce n’est pas juste une petite pause bien méritée, c’est un état d’hibernation éveillée. Vous êtes là, mais en mode veille.

Pourquoi la paresse nous attrape ?

Vous avez remarqué ? Elle surgit toujours aux pires moments. Juste avant un projet important, un appel à passer ou un dossier à boucler. Mais d’où vient-elle ?

  • Manque de motivation : Si ce qu'on doit faire ne nous parle pas, on traîne.

  • Fatigue accumulée : Quand le corps dit stop, l’esprit suit.

  • Trop de stress : Le cerveau panique et bloque.

  • Pas d’envie claire : Si on ne sait pas pourquoi on fait un truc, on le zappe.

  • Le confort absolu : Un canapé moelleux, un plaid, et tout s’arrête.

Paresse ou juste besoin de souffler ?

Parfois, on confond tout. Être paresseux, ce n’est pas juste vouloir du repos. On peut être crevé sans être paresseux. L’inverse est vrai aussi : on peut être plein d’énergie mais incapable d’agir.

Un bon indicateur ? Si après un break, l’envie ne revient pas, c’est peut-être de la paresse.

Les conséquences de la grosse flemme

On croit qu’on gagne du temps en ne faisant rien. Erreur monumentale ! La paresse laisse des traces.

  • Tâches qui s’accumulent : Plus on attend, plus c’est compliqué.

  • Stress grandissant : Tout reste en tête, mais rien ne se règle.

  • Mauvaise image de soi : On se sent coupable et nul.

  • Opportunités ratées : Un mail ignoré, une occasion envolée.

  • Routine cassée : Moins on en fait, plus on s'enlise.

Comment secouer la grosse paresse ?

Bonne nouvelle : la flemme n’est pas une fatalité. Quelques petits réglages et hop, ça repart !

1. Jouer la carte du "petit pas"

Faire une tâche minuscule, juste pour enclencher la machine. Une minute et c’est parti ! Souvent, commencer est la partie la plus dure.

2. Éviter le piège du "je vais attendre d’être motivé"

La motivation vient après l’action, pas avant. On démarre, et l’envie suivra.

3. Changer d’endroit

Toujours la même pièce ? Le cerveau s’endort. Bougez, changez d’espace, mettez de la musique entraînante.

4. Se donner un micro-défi

"Je fais ça pendant 5 minutes et je vois." Souvent, ça suffit à relancer la machine.

5. Couper les distractions

Téléphone, séries, réseaux… Le piège absolu. Mettez tout en mode avion et concentrez-vous.

6. Penser au "moi du futur"

Imaginez-vous dans 3 jours avec cette tâche non faite. Pas terrible, non ? Alors autant s’en débarrasser maintenant.

7. Transformer l’action en jeu

Ajoutez un challenge, une récompense, un chrono. Tout paraît plus fun ainsi !

Et si la paresse cachait autre chose ?

Parfois, ce n’est pas juste de la flemme. Fatigue chronique, manque d’objectifs, petite déprime… Il faut aussi écouter son corps et son esprit.

  • Trop de fatigue ? Repos obligatoire avant de forcer.

  • Rien ne donne envie ? Il faut peut-être revoir ses objectifs.

  • Trop de charge mentale ? Simplifiez, allégez, faites le tri.

Grosse paresse : ennemie ou alliée ?

La paresse n’est pas toujours négative. Elle nous oblige parfois à ralentir. Si elle est ponctuelle, elle peut même être bénéfique. Mais quand elle dure, il faut agir.

Alors, prêt à passer à l’action ? Une chose à faire, maintenant, tout de suite. Rien qu’une toute petite.

Comments


bottom of page